Célébration 15 ans GIM UEMOA/ Tiémoko Meyliet Koné : ‘’Notre objectif, assurer l’accès aux services financiers du plus grand nombre’’

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Monétique

© Abidjan.net par Atapointe 
Monétique et Inclusion financière: Le GIM UEMOA célèbre à Abidjan ses 15 ans d’existence
Vendredi 01 décembre 2017. Le Gouverneur de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), Tiémoko Meyliet Koné a présidé ce vendredi à Abidjan, les festivités marquant les 15 ans d’existence du Groupement Interbancaire Monétique de l`Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (GIM UEMOA). Photo: Tiémoko Meyliet Koné, Gouverneur BCEAO.

Le Gouverneur de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), Tiémoko Meyliet Koné a présidé ce vendredi 1er décembre 2017 à Abidjan, les festivités marquant les 15 ans d’existence du Groupement Interbancaire Monétique de l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (GIM UEMOA).

Le Gouverneur de la BCEAO a qualifié de ‘’satisfaisant’’ ce premier bilan du GIM UEMOA. Il a salué les ‘’15 ans d’efforts continus du GIM UEMOA, au terme desquels la monétique interbancaire est devenue une réalité dans l’espace UEMOA’’. Les plus de 500 milliards de F CFA de transaction et de 40 millions de cartes émises témoignent, a indiqué Tiémoko Meyliet Koné, de l’engagement des institutions bancaires en faveur des moyens de paiement par carte.

Poursuivant, le Gouverneur de la BCEAO a expliqué que les nouveaux services doivent être en phase avec les attentes des populations de l’UEMOA, en particulier les jeunes, les femmes, les populations rurales et les administrations publiques financières. ‘’L’avenir du GIM UEMOA dépendra de sa capacité à accompagner d’une manière efficiente ses membres et les nouveaux acteurs de l’écosystème des services financiers’’, a affirmé Tiémoko Meyliet Koné. Le Gouverneur de la BCEAO a tenu à féliciter les instances du GIM UEMOA pour le travail accompli et les a encouragés à poursuivre leurs efforts.

Le Patron de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest a, en dépit de l’important travail abattu par le GIM UEMOA, estimé que des défis restent à relever. Il s’agit notamment du renforcement de la sécurisation des transactions – l’amélioration continue de la qualité et de la disponibilité du service – l’Offre d’une carte de service répondant aux besoins des populations – la mutualisation des moyens dans les domaines non concurrentiels – La mise en place de l’inter-opérabilité dans l’ensemble des moyens et plateformes de paiement électronique – La réduction du coût et l’amélioration de l’accessibilité des services financés par les populations à faibles revenus.

Tiémoko Meyliet Koné a réaffirmé l’engagement de la BCEAO à continuer à assurer ses rôles de régulateur, de surveillant et surtout de catalyseur. ‘’Notre objectif, assurer l’accès aux services financers du plus grand nombre’’, a-t-il affirmé.

Guy Koizan, le président de l’Association professionnelle des banques et établissements financiers de Côte d’Ivoire (APBEF-CI) a salué le soutien du GIM UEMOA à l’activité bancaire dans l’espace régional. ‘’Les réformes étant toujours nécessaires’’, il a encouragé le GIM UEMOA à maintenir cette tendance. Guy Koizan a dit le souhait de l’APBEF-CI de voir le siège du GIM UEMOA s’installer en Côte d’Ivoire comme le prévoit les textes de l’Institution.

Pour Blaise Ahouantchede, le Directeur Général du GIM UEMOA, son institution incarne la réalité concrète d’une œuvre commune qu’est la Monétique Interbancaire Régionale. ‘’En 15 ans d’activité, le système interbancaire de paiement électronique mis en place dans les pays de l’UEMOA par la BCEAO a atteint et la communauté bancaire, au travers du GIM UEMOA, a pleinement atteint son objectif premier de fournir un instrument d’échanges fiables et sécurisés de flux monétiques pour les acteurs et les populations de la zone’’, s’est-il félicité. Ce sont plus d’une centaine d’Institutions bancaires, financières et postales qui participent au quotidien à la consolidation de cette ‘’expérience unique en son genre’’.

 

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Des actions conjointes pour la prévention et la résolution des crises en Afrique de l’Ouest et au Sahel

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Cérémonie

© Présidence par David Zamblé 
Cérémonie d`ouverture de la Conférence des Premières Dames de l`Afrique de l`Ouest et du Sahel sur la lutte contre le Travail des Enfants et l`Autonomisation des Femmes
Mardi 17 octobre 2017. Palais des Congrès du Sofitel Hôtel Ivoire. Les premières dames d’Afrique de l’Ouest réunies à Abidjan afin de lutter contre une démographie galopante qui, mal maîtrisée, génère la pauvreté dans cette région qui compte 330 millions d’habitants. Photo: M. Marcel Alain de Souza, Président de la Commission de la CEDEAO.

Abidjan – La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), le Bureau des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS) et ONUFEMMES organiseront conjointement, lundi à Dakar, au Sénégal, la 8ème édition de la journée portes ouvertes Genre, Femmes, Jeunes, Paix et Sécurité.

Cette édition porte sur le Plan d’action 2017-2020 pour la Composante femmes, paix et sécurité du Cadre de prévention des conflits de la CEDEAO, rapporte un communiqué de presse de l’organisation sous-régionale transmis samedi à l’AIP.

Elle se veut un cadre d’échanges avec les femmes et les jeunes leaders de la région sur les différents axes et activités de ce Plan d’action afin de susciter la création de synergies d’actions à entreprendre pour la prévention et la résolution inclusives des conflits en Afrique de l’Ouest et au Sahel.

Ce Plan traduit la volonté et l’attachement de la CEDEAO d’aborder les questions de l’exclusion des femmes dans les mécanismes de prévention des conflits en Afrique de l’Ouest à travers un agenda qui définit la sécurité des populations de la région.

Au nombre des participants à la rencontre de Dakar, figurent notamment des femmes et des jeunes leaders d’Afrique de l’Ouest et du Sahel, des représentants nationaux du Groupe de travail femmes, jeunes, paix et sécurité en Afrique de l’Ouest et au Sahel ainsi que ceux de la Plateforme des femmes du G5 Sahel, des universitaires.

Il y aura également des représentants d’organisations régionales, ceux des entités des Nations unies et de la Commission de la CEDEAO, sans oublier des membres de la diaspora.

 

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Rencontre FIF-Canal Plus : Ce qui s’est passé entre Sidy Diallo et ses hôtes

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Football:

© Abidjan.net par Atapointe 
Football: Assemblée générale élective de la FIF
A l`issus de l`assemblée générale qui s`est tenue ce samedi 20 février 2016 à la Fondation Felix Houphouet Boigny, Sidy Diallo (Photo) candidat à sa propre succession a été élu par acclamation à la tête de la Fédération pour une durée de 4 ans.
Rencontre FIF-Canal Plus : Ce qui s’est passé entre Sidy Diallo et ses hôtes

Le président de la FIF, Augustin Sidy Diallo et son 1er vice-président Sory Diabaté ont reçu les représentants de Canal Plus

Le président de la Fédération ivoirienne de football (FIF), Augustin Sidy Diallo, a eu, le vendredi 8 décembre 2017, une séance de travail avec les représentants de la chaine Canal Plus, au siège de la FIF, pour faire le bilan de leur partenariat et voir ce qu’il faut parfaire.

Le président de la Fédération ivoirienne de football (FIF), Augustin Sidy Diallo, et son premier vice-président, Sory Diabaté, ont reçu des représentants de la Chaine Canal Plus, le vendredi 8 décembre 2017, au siège même de la maison de verre à Treichville. Il s’agissait pour le président Sidy Diallo  et ses hôtes de faire le point de leur partenariat, après un an et demi de collaboration.

 

Il ressort de cette rencontre que les deux parties sont satisfaites, du moins si l’on s’en tient aux propos de Pierre Chaudesaygues, directeur des chaines de sport de Canal Plus.

Le partenariat FIF-Canal Plus est un mariage d’une durée de 5 ans.

Ci-dessous, la réaction de Pierre Chaudesaygues, après la rencontre avec les dirigeants de la FIF.

Pierre Chaudesaygues (directeur des chaines de sport Canal Plus) : « On veut grandir encore avec la Fédération »

Que retenir de la rencontre avec le président de la FIF ?

On peut retenir que nous avons fait un bilan de la saison qui s’est écoulée, ce début de saison qui se passe très très bien comme vous avez pu le voir sur les antennes de Canal. Nous avons tous les week-ends, 3 à 4 matches de la Ligue 1 ivoirienne. Donc pour l’instant, le bilan est plutôt très positif. On espère continuer, grandir encore ensemble et je pense qu’au cours de la saison, il va y avoir de plus en plus de belles choses à l’antenne.

 

Il y a eu un changement de producteur des matches, est-ce que vous en avez parlé ?

Oui on en a parlé, vous savez, pour nous le résultat est important. Ce qu’on veut, c’est pour nos abonnés, qu’ils aient de beaux matches à l’antenne. Après, la FIF produit les matches. Le prestataire le décide, le choisit, il travaille avec lui. Nous, le résultat est important et nos abonnés nous disent que les matches sont bien produits, c’est ce qui compte. Aujourd’hui, on ne peut pas se dire c’est tel ou tel prestataire, on dit il y a de beaux matches à l’antenne et ça, c’est important.

Quel bilan faites-vous après une année de partenariat avec la FIF ?

Notre objectif, il est clair. On est arrivé ici il y a un an et demi-maintenant. Et notre souhait, c’est de grandir avec ce championnat, le faire grandir. On a vu qu’il avait beaucoup évolué et j’espère que demain, on ira encore plus sur d’autres terrains. On a commencé à investir le Stade Houphouët Boigny cette année, c’est nouveau, c’est bien. On a fait Bouaké. On a un service de production qui travaille beaucoup en collaboration avec la FIF. Donc, voilà, on veut grandir encore avec la Fédération, avec ce championnat, avec la Ligue et demain, on espère qu’il sera la référence des championnats en Afrique. On l’est déjà un petit peu, mais il faut continuer à travailler.

Qu’est-ce qu’il y a à parfaire ?

Ah qu’est-ce qu’il y a à parfaire. Il y a plein de choses et je pense qu’ensemble, on voit ce qu’on peut améliorer : la qualité des terrains, la qualité de l’accueil. Ensemble, on voit qu’il faut travailler sur plein de petites choses qui font la différence. En fait, on rentre maintenant dans les détails. C’est toujours important, on le sait. C’est des petits détails d’où vient l’excellence, la qualité. Aujourd’hui, il faut apprendre à grandir, mais je pense qu’on est sur la bonne voie. Franchement !

On peut donc parler de mariage de raison…

Mariage de raison, c’est vous qui le dites. C’est un beau mariage. Je pense que Canal et la FIF, aujourd’hui, sont satisfaits de ce qui a été accompli déjà depuis un an et demi. On espère vraiment qu’au cours de ces prochaines années, ce sera un très très grand championnat.

 

Adolphe Angoua

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linfodrome.com

Le projet de loi de règlement 2016 adopté à l’Assemblée nationale

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Assemblée

© AFP par DR 
Assemblée nationale : clôture de la 4e session extraordinaire de l`année 2013
Vendredi 23 aout 2013. Abidjan. Les députés ont participé a la Clôture de la 4e session extraordinaire de l`année 2013, en présence du président de l`assemblée nationale. En séance plénière, les élus ont voté 7 projets de lois.

Le projet de loi de règlement pour l’année 2016 a été adopté jeudi, à l’Assemblée nationale, par l’unanimité des députés membres de la Commission des affaires économiques et financières (Caef), selon un communiqué de l’Institution.

Le secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargé du Budget et du portefeuille de l’Etat, Moussa Sanogo qui a présenté le dossier aux parlementaires a répondu à quelques observations avant l’adoption du projet.

« L’Assemblée nationale nous avait autorisé à mener certaines dépenses. Ce qui s’est traduit par l’adoption du budget 2016. Nous sommes venus rendre compte de la façon dont les ressources publiques ont été utilisées. Et à notre grande satisfaction, ce projet de loi a été adopté par la Caef, donnant la preuve que les ressources publiques sont bien utilisées», a indiqué au terme de la session, Moussa Sanogo.

Il a souligné que cet exercice permet non seulement d’informer l’Assemblée nationale de l’exécution de la loi de finances portant budget de l’Etat, en ressources et en dépenses mais aussi d’arrêter définitivement les comptes de la gestion.

Ainsi, au chapitre de l’exécution du budget de l’Etat, Moussa Sanogo a souligné, relativement aux finances publiques, l’évolution notable des hypothèses de base de projection et la nécessité de prendre en compte les besoins de renforcement des actions de l’Etat, notamment dans les secteurs agricoles, de la sécurité et des infrastructures.

Toute chose qui a conduit à la prise d’un collectif budgétaire, à travers l’adoption par l’Assemblée nationale de la loi de finances rectificative n° 2016-1114 du 8 décembre 2016, portant budget de l’Etat pour l’année 2016. Et les ajustements opérés à travers ce collectif budgétaire ont porté le niveau du budget de 5.813.332.029.614 FCFA à 6.165.805.292.920 FCFA.

 

news.abidjan.net

One Planet Summit: Le Président Alassane Ouattara a quitté l’Egypte pour la France ce samedi

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Départ

© Présidence par DR 
Départ du Président de la République, S.E.M. Alassane Ouattara, de Charm El-Cheikh pour Paris
Samedi 09 décembre 2017. Départ du Président de la République, S.E.M. Alassane Ouattara, de Charm El-Cheikh pour Paris après avoir pris part au Forum Africa 2017.

Organisé à l’initiative de la France, ce sommet vise à évaluer la mise en œuvre de l’Accord de Paris sur le climat, notamment la mobilisation des financements privés et publics promis lors de la Cop 21 à Paris en 2015.

One Planet Summit: Le Président Alassane Ouattara a quitté l’Egypte pour la France ce samedi

Le Président de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, a quitté ce samedi 9 décembre 2017, Charm El-Cheikh en Égypte, pour la France. Où il prendra part au « One Planet Summit », annonce la présidence ivoirienne sur sa page facebook.

Organisé à l’initiative de la France, ce sommet vise à évaluer la mise en œuvre de l’Accord de Paris sur le climat, notamment la mobilisation des financements privés et publics promis lors de la Cop 21 à Paris en 2015.

Mais avant, le Chef de l’Etat ivoirien a pris part le vendredi 8 décembre, à l’ouverture de la deuxième édition du Forum Africa 2017, dont l’objectif est de promouvoir le commerce et les investissements en Afrique. Alassane Ouattara regagnera Abidjan le mercredi 13 décembre prochain.

Franck YEO

 

fratmat.info

Le Chef de l’Etat a pris part à la cérémonie d’ouverture du Forum Africa 2017, à Charm El-Cheikh

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Cérémonie

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Cérémonie d`ouverture du Forum Africa 2017 en Egypte
Vendredi 08 décembre 2017.Charm el-Cheikh.Cérémonie d`ouverture du Forum Africa 2017,en Egypte, en présence du Président de la République, S.E.M. Alassane Ouattara.

Le Président de la République, S.E.M. Alassane OUATTARA, a pris part, ce vendredi 08 décembre 2017, au Centre de conférences de Charm El-Cheikh (Egypte), à la cérémonie d’ouverture de la deuxième édition du Forum Africa 2017.
Ce forum, dont l’objectif est de promouvoir le commerce et les investissements en Afrique, a également enregistré la participation des Présidents Abdel Fattah AL-SISSI d’Égypte, Alpha CONDE de la Guinée, Paul KAGAME du Rwanda et Mohamed Abdullahi Mohamed de la Somalie.
Ils ont tous salué la tenue de ce Forum et indiqué les voies et moyens à mettre en oeuvre pour attirer davantage de capitaux sur le continent africain afin de de financer son développement, notamment les secteurs sociaux de base et les infrastructures.
Ils ont par, ailleurs, félicité le Président Alassane OUATTARA et le peuple ivoirien pour la parfaite organisation, les 29 et 30 novembre derniers, du Sommet Union Africaine -Union Européenne, dont le succès fait la fierté de toute l’Afrique.
Le Président Alassane OUATTARA a, pour sa part, exprimé sa gratitude à ses homologues de la Guinée, du Rwanda et de la Somalie ainsi qu’à la délégation égyptienne pour leur présence à Abidjan, à l’occasion de ce Sommet dont les travaux ont abouti à une déclaration consensuelle, qui reflète la richesse du partenariat entre nos deux continents.
Il a ensuite préconisé l’accélération du rythme des investissements en Afrique, afin de tirer profit de tout le potentiel du continent africain et favoriser une croissance durable et inclusive à même d’offrir plus d’opportunités à notre jeunesse.

Pour le Président OUATTARA, l’Afrique doit cibler les investissements dans les domaines tels que l’éducation, la santé, la sécurité, l’industrie, les nouvelles technologies et surtout les infrastructures, en plus des grands projets sous-régionaux dans les secteurs du transport et de l’énergie pour favoriser l’intégration régionale.
Concernant le financement des investissements, le Chef de l’Etat a recommandé de mettre la priorité sur l’accélération de la mobilisation des ressources intérieures, l’amélioration du climat des affaires, le développement d’un secteur financier solide et diversifié et l’accroissement du taux de l’épargne intérieure, et enfin la mobilisation des capitaux institutionnels.
Pour terminer, le Président de la République a encouragé les entreprises égyptiennes à venir investir en Côte d’Ivoire, « un pays plein de potentiel et d’opportunités, avec un environnement des affaires favorable pour le secteur privé et un cadre macroéconomique sain”.
Notons qu’en marge du Forum Africa 2017, le Président Alassane OUATTARA et son homologue égyptien, S.E.M. Abdel Fattah AL-SISSI, se sont entretenus sur le renforcement de la coopération bilatérale entre la Côte d’Ivoire et l’Egypte ainsi que sur les questions régionales et internationales.

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Didier Drogba et Magic System sensibilisent la jeunesse ivoirienne contre la migration irrégulière

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Migration

© Abidjan.net par Atapointe 
Migration clandestine: Magic System et Drogba sensibilisent la jeunesse
Abidjan le 26 novembre 2017. Un grand concert de sensibilisation sur le phénomène de la migration clandestine a réuni des milliers de jeunes. le Footballeur Didier Drogba et le mythique Groupe Magic System ont véhiculé des messages à leurs frères.

Le footballeur international ivoirien, Didier Drogba et le mythique groupe musical ivoirien, Magic System, ont sensibilisé dimanche soir, la jeunesse ivoirienne contre la migration irrégulière au cours d’un grand concert gratuit qui a réuni plus de trois mille jeunes au palais des sports de Treichville dans le Sud d’Abidjan.« On peut être énervé et consterné par l’esclavage des migrants en Lybie. Mais, après l’énervement, il faut qu’on trouve des solutions », a soutenu l’ex-capitaine des Eléphants de Côte d’Ivoire qui était l’invité d’honneur de ce grand concert de « sensibilisation à la formation professionnelle et contre la migration irrégulière » initié par le secrétariat d’État ivoirien chargé de l’enseignement technique et de la formation professionnelle.

« L’immigration clandestine n’est pas une solution à nos problèmes », a, pour sa part, estimé Traoré Salif dit A’Salfo, lead vocal du groupe Magic System ajoutant que la « meilleure manière d’être à l’aise, c’est de rester chez soi». Poursuivant, A’Salfo a demandé aux jeunes « d’être fiers de leurs pays d’origines » car, dira-t-il, « on peut rester chez soi et réussir».

Dans la même veine, le ministre ivoirien de la culture, Maurice Kouakou Bandama, qui a livré à cette tribune le message du chef du gouvernement de Côte d’Ivoire, a, à son tour, encouragé les jeunes « à croire en leur destin. « Le Premier ministre vous exhorte à avoir confiance en vous. Restez ici, luttez, travaillez et réussissez », a conseillé M. Bandaman.

« Nous avons organisé ce concert pour non seulement sensibiliser les jeunes sur la nécessité d’avoir une formation professionnelle, mais aussi et surtout les sensibiliser contre l’immigration clandestine », a expliqué, Mamadou Touré, secrétaire d’État chargé de l’enseignement technique et de la formation professionnelle indiquant au nombre des solutions contre la migration irrégulière, la formation professionnelle des jeunes.

Plusieurs artistes-chanteurs ivoiriens dont Espoir 2000, Kerozen DJ, Kiff No beat, Lunic et Debordo Leekunfa, ont égayé les jeunes lors de ce concert avec chacun un message pour détourner ceux-ci du fléau de la migration irrégulière.

PIG/lb/ls/APA

 

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Cérémonie d’ouverture du forum des affaires en marge du sommet UA-UE 2017: discours de SEM. Daniel Kablan Duncan, Vice-Président de la République

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Ouverture

© Abidjan.net par Nathan KONE 
Ouverture du 6ème Forum des Affaires UE-Afrique 2017
Abidjan le 27 novembre 2017. Le Vice President Daniel Kablan Duncan a présidé la cérémonie d`ouverture du 6ème forum des Affaires Union Européenne – Afrique

Monsieur le Commissaire aux Affaires économiques de la Commission de l’Union africaine, Représentant S.E.M Alpha Condé, Président de la République de Guinée, Président en exercice de l’Union Africaine ;

Mesdames et Messieurs les Représentants de Chefs de Gouvernement ;
Mesdames et Messieurs les Présidents de Parlements ;
Monsieur Andrus Ansip, Vice-président de la Commission de l’Union Européenne ;
Mesdames et Messieurs les Ministres ;
Excellences Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs et Membres du Corps Diplomatique;
Monsieur le Président de Business Africa ;
Madame la Présidente de Business Europe;
Monsieur le Président de la Banque Africaine de Développement ;
Monsieur le Président de la Banque Européenne d’Investissement ;
Monsieur le Président de la Banque Européenne de Reconstruction et de Développement ;
Mesdames et Messieurs les Représentants des Associations et Organisations Patronales Africaines et Européennes ;
Mesdames et Messieurs les Représentants des Chambres Consulaires ;
Mesdames et Messieurs les Représentants des Organisations de la Société Civile ;
Honorables invités ;
Chers amis des médias ;
Mesdames et Messieurs,

Je voudrais dire, de prime abord, que c’est un insigne honneur et un grand plaisir pour moi de présider, au nom du Président de la République de Côte d’Ivoire, S.E.M Alassane OUATTARA, la cérémonie d’ouverture de la 6ème édition du Forum des affaires Union Européenne-Afrique. Cela en prélude au 5ème Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine et de l’Union Européenne, prévu les 29 et 30 novembre 2017

C’est donc en son et au nom du Gouvernement ivoirien que je voudrais souhaiter le traditionnel « Akwaba », c’est-à-dire la cordiale bienvenue en terre ivoirienne, à toutes les éminentes personnalités présentes à cette occasion, à Abidjan.

La Côte d’Ivoire est particulièrement honorée d’accueillir de cet important forum des affaires qui constitue, sans nul doute, une plateforme incontournable d’échanges et d’affaires entre africains et européens. Il est assurément porteur de grands espoirs pour la consolidation d’un espace économique riche en opportunités de partenariats Nord-Sud.

Je voudrais saluer la présence de Monsieur Victor Harrison, Commissaire aux Affaires économiques de la Commission Africaine, Représentant de S.E.M Alpha CONDE, Président de la République de Guinée, Président en exercice de l’Union Africaine.

J’adresse mes salutations très distinguée à Monsieur Andrus Ansip, Vice-président de la Commission de l’Union Européenne qui rehausse de sa présence cette cérémonie d’ouverture.

Je voudrais également saluer la présence distinguée des plus hauts dirigeants de la Commission de l’Union Africaine et de la Commission de l’Union Européenne, ainsi que celle des hauts dirigeants de toutes les institutions de développement ici présentes.

Je remercie vivement les femmes et hommes d’affaires africains, européens et de tous horizons, de même que les Représentants de la société civile qui, par leur présence, renforcent la dimension économique, commerciale et sociale de cet important forum.

Excellences, Mesdames et Messieurs

Le Forum des affaires Union Européenne-Afrique fait partie intégrante de la stratégie conjointe Afrique-UE. Il vise à structurer et présenter la position des dirigeants d’entreprises sur les défis inhérents aux relations des deux continents, aux décideurs européens et africains, dans le cadre du partenariat solide et de long terme que nous construisons ensemble.

Ce partenariat est, aujourd’hui, davantage marqué par une relation orientée vers une implication plus active et une mobilisation plus accrue des entreprises privées pour une croissance durable et inclusive, comme cela a été discuté lors du 5e Forum des affaires Union européenne-Afrique tenu à Bruxelles, les 31 mars et 1er avril 2014.

A cette occasion, nous nous étions alors engagés à mener des politiques axées sur la création d’emplois, qui stimulent une croissance économique inclusive et durable, compatibles avec la protection de l’environnement sur nos deux continents. En Afrique, en particulier, ces politiques devraient promouvoir la transformation économique basée sur l’industrialisation, grâce à l’exploitation rationnelle des ressources naturelles agricole et minière, le développement des infrastructures économiques et du secteur des services.

Le thème du présent forum, « investir dans la création d’emplois pour la jeunesse », s’inscrit dans la continuité du précédent forum, et traduit bien que des efforts plus soutenus et plus concertés méritent d’être déployés pour relever ce défi majeur. Il s’inscrit aussi dans le grand thème du Sommet Union Africaine-Union Européenne et intitulé « investir dans la jeunesse pour un développement durable ».

Excellences, Mesdames et Messieurs

L’actualité récente, en ce qui concerne le phénomène migratoire vers l’Europe, à partir des côtes libyennes en particulier, montre que la 6ème édition du Forum des Affaires Union Européenne-Afrique marque un tournant décisif dans le partenariat déjà si fécond et prometteur entre nos deux continents.

En effet, selon les projections des Nations Unies, en 2050, l’Afrique comptera 2,5 milliards d’habitants, avec une très forte proportion de jeunes. De 2017 à 2050, la moitié de la croissance de la population mondiale sera concentrée dans seulement neuf pays dont cinq en Afrique, et aucun en Europe.

Le continent africain compterait 450 millions de nouveaux entrants sur le marché du travail ; les jeunes de moins de 25 ans représenteraient 36 % de la population en âge de travailler et 60 % des chômeurs.

Il s’agit là, d’une préoccupation majeure pour laquelle nous devons ensemble, décideurs politiques africains et européens, secteurs privés africains et européens, concevoir des stratégies pour offrir un avenir durable à nos jeunesses, à travers des emplois décents. Cela, en tenant compte d’un contexte davantage exacerbé par les flux migratoires incontrôlés et les périls intégristes pour lesquels nos deux continents doivent impérieusement mutualiser leurs efforts et leurs actions.

Cette population jeune constitue, certes une forte charge au départ, mais elle est aussi un véritable creuset d’intelligence et de main d’œuvre potentielle pour le futur du continent et même de l’Europe. Mais pour ce faire, il faut qu’elle soit bien formée, en bonne santé et dotée du savoir-faire nécessaire, atout indéniable pour le dividende démographique.

Excellences, Mesdames et Messieurs

Au cours de la décennie 2004-2014, l’Afrique a accompli des progrès économiques remarquables, enregistrant une croissance moyenne de son Produit Intérieur Brut de l’ordre de 5 %.

Cependant, la part de l’Afrique dans le commerce mondial est encore très marginal, à peine 3 %, en raison d’une faible intégration dans les chaines de valeurs mondiales liée à un statut de fournisseur seulement de produits de base et de matières premières.

Le continent a réalisé en revanche 38 % de ses échanges, en 2016, avec l’Union Européenne qui demeure son premier partenaire commercial.

Sur le chemin du développement, l’Afrique doit faire face à des défis encore nombreux et complexes. Il s’agit notamment de (i) l’éducation/formation pour disposer d’un capital humain bien formé, (ii) de la transformation structurelle des économies africaines, (iii) du développement des infrastructures, (iv) de la lutte contre l’insécurité et le terrorisme, (v) de la lutte contre le réchauffement climatique et (vi) du défi du financement adéquat de son développement.

Je suis cependant convaincu que la force et la qualité du partenariat Afrique-Europe constituent des gages pour relever efficacement ces défis qui font déjà l’objet de stratégies partagées pour certains d’entre eux.
Je voudrais, à l’ouverture de ce Forum des affaires, m’attarder sur deux de ces défis :

1. l’industrialisation ;

2. Le financement de l’économie et du développement.

D’abord l’accélération de l’industrialisation du continent africain pour laquelle les pays élaborent des programmes de développement en vue d’une transformation structurelle de leurs économies, conformément à l’agenda 2063 de l’Union Africaine. Il nous faut accroître de manière significative la contribution du secteur industriel dans la création de richesses par la transformation plus poussée de nos produits agricoles et des ressources naturelles non agricoles, le développement des industries structurantes et manufacturières, ainsi que de l’industrie des produits de consommation. Cette volonté transformatrice doit être soutenue par des leviers tels que l’entreprenariat et la technologie, ainsi que la facilitation plus poussée de l’accès des produits des industries africaines au marché européen.

Il est également indispensable d’entreprendre des politiques vigoureuses visant la création d’emplois décents et rémunérateurs au service de la transformation du milieu rural africain. Il s’agit à cet effet, d’accélérer les réformes structurelles et sectorielles de nos pays, en vue d’améliorer le climat des affaires pour favoriser les investissements privés, promouvoir le développement du secteur privé, notamment les Très Petites Entreprises (TPME), ainsi que les Petites et Moyennes Entreprises (PME), mais aussi les Champions nationaux qui deviendront des entreprises régionales, voire internationales. Ces réformes doivent viser à leur permettre de jouer pleinement leur rôle de principal moteur de la croissance économique. La création de véritables pôles de développement dans les villes secondaires doit également être encouragée dans toute l’Afrique.

Concernant les infrastructures, nul n’ignore la place primordiale qu’elles occupent dans le processus de la transformation structurelle de l’économie et dans la modernisation des économies africaines.

Pour combler le déficit en infrastructure en Afrique qui conduit à une hausse des coûts de production et des services, une baisse de la compétitivité des affaires et un impact négatif sur le flux des Investissements Directs Etrangers entrant, le continent s’est doté d’un Programme de Développement des Infrastructures en Afrique (PIDA). Il s’agit de se munir d’une vision régionale commune, construire un partenariat global afin de développer des infrastructures durables et efficaces, indispensables pour promouvoir un développement socio-économique et l’intégration plus forte de l’Afrique dans l’économie mondiale.

Aussi, d’importants investissements prioritaires sont-ils réalisés ou programmés, notamment dans les secteurs de l’énergie, du transport, des télécommunications, l’eau, etc. Il en est de même dans les infrastructures sociales pour l’éducation, la santé, les logements, etc.

Le secteur privé européen, dont l’expertise est avérée et fort appréciée trouvera certainement, dans la réalisation de ces infrastructures, l’opportunité de déployer son savoir-faire, dans le cadre de processus de sélection généralement concurrentiels. Il devrait se montrer plus compétitif et plus audacieux, y compris sur des niches aujourd’hui fort peu explorées ou en partie désertées par lui, comme la transformation plus poussée et plus diversifiée sur place de nos matières premières.

Excellences, Mesdames et Messieurs

En ce qui concerne le second défi, celui du financement de l’économie et du développement, surtout de long terme, il représente l’obstacle majeur pour l’Afrique qui aspire à son industrialisation et à son plein développement.

Les Gouvernements africains doivent accentuer leurs efforts pour maintenir un cadre macroéconomique sain, améliorer la mobilisation des ressources fiscales, favoriser l’accès de l’Etat au financement des infrastructures lourdes à travers la diversification des sources et mécanismes de financement. Les Gouvernements africains doivent aussi favoriser le recours aux Partenariats Public-Privé (PPP), notamment pour la réalisation d’infrastructures en BOT (build operate and transfert) ou BOO (build, own and operate). Les PPP se présentent comme un outil fiable pour le financement des besoins importants notamment en énergie en Afrique. Pour les routes et autoroutes, il faut envisager d’intégrer aux montages financiers pour leur réalisation des systèmes de péage et/ou de pesage nécessaires pour la soutenabilité des financements.

Par ailleurs, des stratégies de financement innovantes mettant en jeu le mixage des sources de financement concessionnels et privés ou associant aide publique au développement et financements privés devraient également être encouragées. Je voudrais donc me réjouir et me féliciter qu’une partie des ressources du Fonds Européen de Développement (FED) soit dédiée au financement du secteur privé européen, sous forme de levier pour mobiliser des ressources privées plus importantes afin de financer des investissements en Afrique. Cela, à l’instar de l’IDA 18 dont une partie des ressources est affectée pour appuyer les interventions de la SFI au profit du secteur privé.

L’accès au financement des PME, puissant canal pour une économie intégrée et inclusive doit également être amélioré. Ces PME constituent le moyen le plus dynamique pour l’émergence d’une classe moyenne entreprenante et une masse critique indispensable à la soutenabilité d’une croissance durable,

Excellences, Mesdames et Messieurs

C’est une exigence forte pour l’Afrique et l’Europe d’œuvrer au renforcement d’un partenariat stratégique équitable et gagnant-gagnant, tout en considérant les évolutions actuelles dans les relations économiques internationales basées sur la mondialisation et la compétition.

C’est pourquoi, je voudrais proposer, pour la consolidation des acquis de ce partenariat qu’il soit institué, de manière mieux structurée, afin de favoriser des échanges économiques plus accrus entre de nos économies, une rencontre d’affaires annuelle entre les secteurs privés des deux continents, qui se tiendrait alternativement en Afrique et en Europe. Dans ce cadre, le commerce électronique en pleine croissance sur le continent africain devrait offrir des possibilités considérables d’investissement et de coopération, grâce aux moyens technologiques, pour développer ces échanges, source de création d’emplois.

Par ailleurs, je voudrais relever que le tourisme qui un secteur en plein essor en Afrique, constitue pour les deux continents un vecteur majeur pour un partenariat économique diversifié, à même de faciliter l’inclusion des communautés vulnérables. Avec plus de 21 millions d’emplois, le tourisme affiche une croissance dynamique depuis les vingt dernières années. En effet, sur la période 1995-2014, le nombre d’arrivées de touristes internationaux a augmenté en moyenne annuelle de 6 % et les recettes touristiques de 9 %.

Excellences, Mesdames et Messieurs
Le partenariat économique existant entre l’Afrique et l’Europe constitue un espace d’intérêt mutuel nécessaire au renforcement des politiques d’aide publique au développement et, surtout, de croissance beaucoup plus accrue de l’investissement privé, facteur de création d’emplois, d’auto-emplois et de richesses pour la jeunesse africaine.
Je me félicite de ce partenariat entre nos deux continents, et je crois fortement au potentiel de nos deux jeunesses à qui il revient d’assurer la relève.
Je puis vous assurer que les dirigeants africains sont sommes pleinement convaincus des enjeux et des défis à surmonter pour offrir un meilleur avenir aux jeunes. En effet, il n’est nul besoin de démontrer que la jeunesse constitue le socle du développement futur de nos Etats.
Nous devons donc continuer à engager et accélérer des réformes structurelles en faveur de la jeunesse. Nous n’avons d’autres choix que de nous inscrire dans cette dynamique.

C’est pourquoi, outre la définition de stratégies de coopération commerciale pertinentes, novatrices et équitables, préservant les intérêts des deux parties dans le cadre de marchés de plus en plus ouverts, les réflexions en cours pour la conclusion d’un nouvel accord Post Cotonou devraient accorder une place de choix aux politiques en faveur de l’épanouissement et de l’avenir des jeunes vivant de part et d’autre de la Méditerranée.

Excellences, Mesdames et Messieurs,
Chers opérateurs économiques,

Je m’en voudrais de ne pas saisir l’opportunité de ce Forum d’affaires pour vous parler, assez rapidement, de l’évolution récente de l’économie ivoirienne.

Depuis 2011, le Gouvernement ivoirien met en œuvre de profondes réformes structurelles et sectorielles afin de créer le meilleur environnement pour accompagner le secteur privé tant national qu’international.

Ces réformes qui ont valu à notre pays de nombreuses reconnaissances sur le plan international :

• classement dans le TOP 10 mondial des meilleurs réformateurs selon les rapports Doing Business de la Banque Mondiale pour 2014 et 2015 ;

• admission à l’initiative internationale « Open Government Partnership (OGP) » en Octobre 2015 ;

• éligibilité au Programme « Compact » du Millennium Challenge Corporation (MCC) des Etats-Unis en décembre 2015, avec signature de l’Accord de Don de 525 millions de dollars USD (environ 315 milliards de FCFA), le 7 novembre 2017 ;

• maintien du statut de pays conforme à l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE) obtenu en mai 2013.

Ces réformes profondes ont également permis la stabilisation du cadre macro-économique avec les caractéristiques suivantes :

• une croissance économique annuelle moyenne de 9% sur la période 2012-2016 ;

• un taux d’inflation maîtrisé à moins de 3 % ;

• un déficit budgétaire contenu à moins de 3 % au cours de la période 2012-2016, mais qui s’établirait à 4,5% du PIB en 2017 compte tenu des chocs internes et externes de 2017, avec une convergence vers la norme communautaire UEMOA de 3% du PIB en 2019 ;

• un endettement soutenable, avec un stock de dette représentant 42,5 % du PlB, contre une norme communautaire de 70 % ;

• un taux d’investissement d’environ 20 % du PIB.

Pour accélérer cette dynamique, le Gouvernement a adopté un nouveau Plan National de Développement (PND) 2016-2020, adossé à un important programme d’investissement de 30.000 milliards de FCFA (60 milliards USD), dont 62,5% environ à financer par le secteur privé. Cela, après le PND 2012-2015 de 11 076 milliards de FCFA (22 milliards de dollars USD), avec une part prévue de 60 % pour le secteur privé, mais avec un résultat réalisé de 63 %.

Pour la mise en œuvre du PND 2016-2020, le Gouvernement entend, au cours des prochaines années, accélérer les réformes structurelles et sectorielles dans plusieurs domaines, afin de préserver et renforcer le climat de confiance entre l’Etat et le secteur privé. A cet effet, l’ambition de la Côte d’Ivoire est de se classer dans le TOP 50 du rapport Doing Business en 2020.
J’en appelle donc aux femmes et hommes d’affaires de tous horizons, ici présents, à davantage s’intéresser à l’économie ivoirienne. Notre économie présente en effet de nombreuses opportunités d’affaires dans les secteurs traditionnels, notamment l’agriculture et l’agro-industrie, les mines, les services, le tourisme et l’hôtellerie, mais aussi dans les autres secteurs tels que les TIC, la Gestion environnementale, les infrastructures et l’énergie.
Excellences, Mesdames et Messieurs

Une nouvelle Afrique émerge, jeune, avec un potentiel économique considérable. L’Afrique est de plus en plus visible sur les cartes économiques. L’Afrique devient de plus en plus comme «la Nouvelle frontière du développement ».

Le partenariat mutuellement bénéfique entre l’Europe et l’Afrique constitue un instrument privilégié susceptible d’accompagner efficacement cette dynamique irréversible, car l’avenir de l’Afrique et de l’Europe sont intimement liés.
Je reste persuadé que de la qualité des échanges au cours de cet important Forum des affaires jailliront des recommandations fort pertinentes pour la construction continue de notre partenariat au service des Etats et des peuples, et surtout en faveur des jeunesses africaines et européennes. Cela tout en créant et favorisant des contacts et conclusions d’affaires fructueux.
C’est avec cet espoir que je déclare, au nom du Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, ouvert le 6ème Forum des Affaires Union Européenne – Afrique sur le thème : «Investir dans la création d’emplois pour la jeunesse ».

Je vous remercie de votre aimable attention.

 

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Télécommunication/TIC : La Côte d’Ivoire prend la tête de FRATEL

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15ème

© Autre presse par DR 
15ème réunion annuelle du Réseau Francophone de la Régulation des Télécommunications (FRATEL) à Bruxelles

Débuté le jeudi 23 novembre 2017, les travaux de la 15ème réunion annuelle du Réseau Francophone de la Régulation des Télécommunications (FRATEL) se sont achevés le vendredi 24 novembre 2017 à Bruxelles par la désignation de BILE Diéméléou, Directeur Général l’ARTCI, à la présidence de l’Organisation pour un mandat d’une année.

La Côte d’Ivoire très active au sein des Organisations Internationales de Télécommunications voit ainsi ses efforts reconnus par ses pairs du réseau de FRATEL.

«Nous sommes très honorés par cette marque de confiance qui est une responsabilité que nous partagerons avec chacun des membres du Réseau FRATEL. Le Réseau FRATEL tire sa vigueur de la conjonction des différentes expertises qui la composent, et qui parlent d’une même voix, dans le dépassement de leurs différences et de leurs disparités de développement, grâce au partage de leurs diverses expériences» a indiqué BILE Diéméléou qui conduisait la délégation ivoirienne composée notamment de M. Claude Calixte M’BAYIA, membre du Conseil de Régulation de l’ARTCI et de Dr. Yacouba COULIBALY, Directeur de l’Agence Ivoirienne de Gestion de Fréquence Radioélectriques (AIGF)
Le réseau FRATEL a été créé en 2002 et vise un double objectif, à savoir, d’une part, créer des liens privilégiés et faciliter les échanges d’informations et d’expérience entre les régulateurs ayant la langue française en partage, et d’autre part, mettre en œuvre des actions de formation sur des thèmes d’intérêt commun. Il compte une cinquantaine de membres répartis sur quatre continents.

 

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