Presidential election commission to announce election timetable Monday

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The National Elections Commission held a press conference Tuesday, in which it announced its intention to announce the timetable and decisions governing the presidential election process at a conference to be held at the headquarters of the State Information Service on Monday.

Mahmoud al-Sherif, the official spokesman of the State Information Service, said that the Commission is keen on clarity, openness and transparency, and welcomes local and international civil society organizations wishing to observe the elections. He said organizations can submit their requests to observe the elections to a committee specifically formed to look into their requests.

Sherif answered a question about updating the data of eligible voters saying the committee will add all those who have reached the age of 18 years old and remove those deprived of their political rights in accordance to the laws of political rights and terrorist organizations.

He added: “If transparency is required in public work, then it must be one of the pillars of the electoral process, especially in light of the Commission’s belief in the clear role of the media, which plays its role alongside all institutions.”

The State Information Service will respond to inquiries raised by potential presidential candidates Mohamed Anwar al-Sadat and Khaled Ali about the integrity and transparency of the elections in its conference Monday, he said.

Edited translation from Al-Masry Al-Youm

 

Source  :  Egypt Independent

Minya to beautify Al-Tayr Mountain after Pope Francis’ inclusion in pilgrimage map

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The Governor of Minya, Essam al-Bedewi, instructed the city’s tourism committee to print a booklet providing information on the area of the Virgin Mary’s Monastery, following the site’s inclusion in the international religious pilgrimage in Egypt, by the Vatican’s Pope Francis.

Al-Tayr Mountrain is considered one of the most sacred Christian sights, not only in Egypt, but in the world.

It is part of the route of the sacred family in Egypt. The church within the mountain was discovered by Queen Helena, mother of Emperor Costantine, in the year 324 AD, making it around 1675 years old. Helena ordered a church to be built on the sight of the discovery. The church’s main nave is a piece of carved rock, and is used three times a year.

Bedewi also instructed Minya’s media committee to prepare a short promotional film to highlight the latest renovations the site has undergone, as well as intended plans.

Bedewi had already conducted a meeting with the General Committee for the Renovation of the Sacred Family’s Route within the Al-Tayr Mountain monastery, to follow up on renovations and devise a future plan.

Further, Bedewi emphasized that the general plan must be comprehensive in order to serve the residents of Minya and market the place in a way which highlights its greatest assets, not only to Egyptians but to the world, since the monastery is now included in the universal hajj map and will provide information for a range of audiences.

Not only that, but the governor also discussed with the General Committee of Samallout Center some of the biggest challenges regarding the renovation of Al-Tayr Mountain.

He also listened to suggestions from water companies about combating the challenge of water provision by producing a water and sanitation network, as well as a water treatment network.

Finally, the governor instructed both the traffic and roads committees to present a preliminary vision for direction signs and their cost, as well as the suggested locations on different roads that lead to the monastery.

Now that the Vatican acknowledged the church, it joins a list of sacred sites also approved by the Vatican such as: St Patrick’s Church in Vatican, the East Orthodox Churches including Aya Sofia in Turkey and St George in Istanbul, the East Christian sites such as Antakya city in Turkey and the Westminster Monastery, as well as Protestant sites including the Anglican Church.

 

Source  :  Egypt Independent

Cameroun – Entreprenariat: Un nouveau label pour promouvoir la musique camerounaise

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Fondée en 2012, la maison de disque et d’édition, Hope Music Group, opte pour de nouveaux services et ambitions pour la valorisation des artistes camerounais.

Dynastie le Tigre, Andy Jemea, Featurist, Fanicko… tels sont entre autres jeunes talents de la musique camerounaise, qui bénéficient  des services de la maison de production et d’Edition, Hope Music Group.  Fondé il y a 5 ans, ce label fait partie des acteurs majeurs qui travaillent pour la promotion et la valorisation de la culture et des  artistes camerounais en particulier ainsi que  de l’Afrique francophone dans son ensemble. « Nous nous distinguons des   autres acteurs de ce secteur, par notre spécialisation dans les domaines précis, par notre capacité à innover constamment et à proposer à nos clients des meilleurs services  au meilleurs prix », explique Philippe Nkouaya, le Directeur général de   cette maison de disque au cours d’une conférence de presse qui s’est tenue le 28 décembre dernier à Douala.

Ce label est spécialisé entre autres, dans le digital, le marketing des marques et le développement d’artistes, outre la production, la synchronisation et la gestion des droits d’auteur. A en croire le directeur général, la maison de disque ambitionne de développer un circuit de distribution dynamique dans la sous-région Afrique  Centrale grâce à son partenariat avec Sony Music Entertainment et The Orhard. « Cette initiative qui produit déjà des fruits, nous a permis de tripler le catalogue d’artistes et d’accroître considérablement nos revenus », se réjouit-il.  Avec plus de 20 artistes à son actif, le groupe met un accent particulier sur le digital pour atteindre sa cible, une option  qui a contribué à près de 20% au revenu de l’entreprise. Aujourd’hui satisfait de son évolution depuis sa création, ce label entend d’ici 20 ans,   passer l’offre digitale de 20 à 31 %. « Nous avons réalisé un bout de chemin satisfaisant. Notre vision  actuelle est d’assoir l’engouement des artistes, de développer le marché de la diaspora et de multiplier les partenariats au Cameroun », confie Philippe Nkouaya.

M.L.S.

 

Cameroon-Info

Cameroun: Joseph Beti Assomo, de retour d’une mission dans le Sud-Ouest: «J’ai trouvé des troupes déterminées»

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Joseph Beti Assomo, Ministre de la Defense Archives
Le ministre de la Défense vient de boucler trois jours de visite au poste de commandement de l’opération Emergence 2.

Du briefing de la situation sur le terrain, il ressort que la violence est désormais circonscrite. «Les sécessionnistes sont en déroute et désorganisés depuis les assauts menés contre certaines positions du territoire qu’ils utilisaient comme camp d’entraînement. Ces casernes improvisées des sécessionnistes ont toutes été démantelées après des opérations de ratissage», rapporte Cameroon Tribune en kiosque ce mercredi 3 janvier 2018.

Dans une interview au journal, que nous reprenons ci-dessous, Joseph Beti Assomo indique que les villages étant revenus sous le contrôle des forces de défense et de sécurité, «le chef de l’Etat lance un appel à ces populations de revenir et de reprendre leurs activités vitales et aussi que les enfants amenés de l’autre côté reprennent vite le chemin de l’école».

Quel bilan faites-vous de votre visite de travail dans la Manyu ?

Pendant ces 72 heures, nous avons pu voir les conditions dans lesquelles les hommes sont installés, comment ils travaillent et quelles sont leurs relations avec les populations locales qu’ils sont venus sécuriser en même temps que l’intégrité territoriale du pays, conformément aux instructions du président de la République, chef des armées. Et pendant cette visite, nous avons noté la collaboration très étroite entre les diverses composantes des forces de défense et de sécurité, aussi bien des acteurs relevant des secrétariats d’Etat du ministère de la Défense que des autres structures de l’Etat en charge des questions de sécurité, de l’information et du renseignement.

Tous travaillent en synergie sous la coordination des autorités administratives. C’est d’ailleurs pour cela qu’ils atteignent les résultats fort encourageants qu’on enregistre aujourd’hui. Nous avons également eu des entretiens avec des chefs traditionnels et avec des populations dans certains villages. A ces dernières, nous avons tenu le message de la collaboration entre les forces de défense et de sécurité avec la population. Nos interlocuteurs ont d’ailleurs exprimé leur reconnaissance et nous ont chargé de la transmettre au président de la République, chef des armées, qui a engagé des actions nécessaires pour les extirper de l’emprise et des menaces de la propagande des sécessionnistes-terroristes.

Et que dites-vous aux populations qui ont déserté les villages ?

Nous leur adressons un message pour les rassurer et leur demander de rejoindre leurs villages qu’ils ont abandonnés sur le coup de la peur. Les habitants sont partis de l’autre côté pour se constituer réfugiés. Les villages étant revenus sous le contrôle des forces de défense et de sécurité, le chef de l’Etat lance un appel à ces populations de revenir et de reprendre leurs activités vitales (agriculture, élevage, artisanat et petit commerce) et aussi que les enfants amenés de l’autre côté reprennent vite le chemin de l’école.

Quid du moral des troupes sur le terrain ?

Nous avons au cours de ce même séjour suivi le message du chef de l’Etat à la nation avec les troupes au camp militaire de Besong Abang. Les militaires ont suivi ce message avec une extrême attention. A la fin, c’était le réconfort, la satisfaction notamment, suite aux félicitations claires et solennelles que le président de la République leur a adressées. La question du moral ne se pose donc pas. J’ai trouvé des troupes aguerries, déterminées à continuer à mener leur devoir patriotique et civique avec courage, professionnalisme et patriotisme, avec la pleine collaboration des populations.

 

Cameroon-Info

Cameroun – Patrice Nganang: «On me redonnera mon passeport lorsque Paul Biya sera parti»

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Patrice Nganang Patrice Nganang
Arrêté au Cameroun le 6 décembre 2017 pour «outrage à corps constitué», puis relâché et expulsé vers les Etats-Unis le 27 décembre de la même année, Patrice Nganang estime que régime en place au Cameroun va bientôt changer.

L’écrivain raconte pour la première fois les conditions de sa relâche dans une interview accordée à Jeune Afrique ce mercredi 3 janvier 2018. En effet, alors que son procès devait se tenir le 19 janvier 2018, il a été jugé le 27 décembre 2017 à la surprise générale et le parquet a décidé de le relaxer.

«Je ne savais rien jusqu’à 21 heures [mardi 26 décembre], la veille de l’audience au tribunal de première instance. Trois hommes sont venus me voir dans la cellule pour m’informer que mon procès était avancé au 27 décembre, soit le lendemain, à 8 heures. Deux gardes sont venus me récupérer le matin dès 7 h 30, la salle d’audience était entièrement vide. Le procureur a abandonné les charges sans qu’il y ait eu de débats sur les raisons de ma présence, comme si rien ne s’était passé. Il faut dire qu’après mon arrestation il y avait eu des comités de soutien, des pétitions… C’était probablement délicat de maintenir les poursuites», explique Nganang.

Selon l’écrivain qui annonce d’ailleurs un livre sur la guerre civile au Cameroun, la publication de son carnet de voyage sur Jeune Afrique, dans lequel il critique la gestion de la crise anglophone par le gouvernement, est la vraie raison de son arrestation. «J’en suis convaincu. Dès mon arrivée dans les locaux de la police judiciaire, les officiers, que je n’avais jamais vus de ma vie et qui ne m’avaient pas donné les raisons de mon arrestation, m’appelaient tous « Ambazonia ». Elle est là, la vraie raison de mon arrestation».

Et d’ajouter: «Ce n’est pas l’ensemble de mon « œuvre anti-Biya », mais mon séjour et mon récit sur ce qui se passe en zone anglophone. Pendant ma détention, les questions consistaient seulement à savoir pourquoi j’étais allé là-bas, avec qui et ceux que j’avais rencontré sur place».

Les faits d’outrage qui étaient reprochés à Patrice Nganang se basaient sur une publication Facebook où l’écrivain menaçait de «donner une balle exactement dans le front» du président Paul Biya. Il a également qualifié l’épouse du président de « wolowoss » (synonyme de « prostituée » en camfranglais, argot camerounais). A la question de savoir comment justifie-t-il ces propos aujourd’hui, Nganang répond:

«C’était un texte d’indigné, écrit à l’issue d’un voyage dans une zone anglophone en conflit, où des militaires se baladent en cagoule, une région qui vit sous couvre-feu, où internet est coupé et d’où aucune information ne filtre. D’ailleurs, il faut préciser ceci : ce post Facebook a à peine été effleuré durant l’audition. C’était un texte d’humeur, écrit en parallèle d’un texte narratif sur ce voyage et sur la gestion de la crise».

 

 Cameroon-Info