AIDS-Free-Holidays : Peer Educators Sensitise Inhabitants

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Some 566 inhabitants in the Yaounde IV Subdivision have been schooled on the HIV pandemic.

Some young boys and girls wearing light green aprons are currently seen in all the nooks and crannies in the city of Yaounde with a message on HIV to any person they see along their way. This is within the 15th edition of the AIDS-Free-Holidays nationwide campaign. An initiative of the First Lady of Cameroon, Chantal Biya who is also UNAIDS Special Ambassador. The campaign which started since 2003 aims at sensitising young people during holidays on HIV/AIDS. This year’s campaign is organised around the theme: “Android Generation, Click on HIV Screening.”
At the Mvog-Mbi neighbourhood in Yaounde, August 8, 2017, a group of peer educators had encamped around the busy junction not only with messages against HIV, but also with medical kits ready to screen those who wish to voluntarily carry out  the HIV test. One of the peer educators, Moukou Boris Michel told Cameroon Tribune (CT) reporters that sensitising people against HIV is not an easy task, especially amongst women who are not receptive. However, Boris and his mates are up to the task. So far some 566 individuals around the Mvog-Mbi and Mvog-Atangana-Mballa neighbourhoods have been sensitised on the dangers of HIV/AIDS, its means of transmission, prevention while encouraging them to know their HIV status through a free screening exercise.
Amongst the 566 individuals sensitised, Boris says 252 are women and 314 men.  It is also revealed that amongst the 252 women edified on HIV just 33 per cent of them want to know their HIV status while 143 men amongst the 314 want to know their status. Boris and his mates say youths are not very much interested in knowing their HIV status, just like women, who mostly said they just did the test or that they would prefer to do the HIV test within a hospital structure, rather than during a campaign. Today, peer educators will continue their assignment to roll back Cameroon’s high HIV/AIDS prevalence through education and sensitization in different zones in Yaounde such as the Mfoundi Market and the Post Office Junction.

 

Cameroon-Tribune

Issa Tchiroma Bakary:« La solution pour la distribution de la presse est encore en gestation »

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Ministre de la Communication.

Monsieur le ministre avant même que Messapresse n’arrête ses activités, vous avez entamé une série de rencontres avec les responsables d’organes de presse pour trouver une solution.  Où en êtes-vous ?

J’avais été saisi par Messapresse au motif qu’elle n’arrivait pas à joindre les deux bouts. L’entreprise a ensuite saisi le gouvernement pour lui faire part de ses difficultés. Difficultés qui tournaient autour de 180 millions de F de déficit par an. Et pour régler son problème, il y avait trois possibilités. La première : une subvention du gouvernement à hauteur du déficit qu’elle subissait par an et ainsi l’entreprise continuait la distribution. La deuxième possibilité était l’augmentation du coût de la prestation, si le gouvernement n’intervenait pas. Et troisièmement, celle que l’entreprise a fini par adopter : rompre le contrat de manière unilatérale et mettre un terme à la distribution de la presse.

Comment avez-vous accueilli cette décision ?

Dès que j’ai pris connaissance de cette information et dans le cadre de l’aide publique à la presse privée, j’ai pensé qu’il était possible d’utiliser une partie des montants alloués soit pour essayer de combler le déficit ou de la mettre à la disposition de la Sopecam pour la fabrication des journaux. J’ai réuni tous les directeurs de publication qui comptent et je leur ai demandé s’ils acceptaient le principe du gouvernement de mettre à la disposition de Messapresse, ce dont elle avait besoin pour continuer la distribution. A l’unisson, tous ont pratiquement refusé, parce qu’ils n’étaient pas satisfaits des prestations de Messapresse. Il était question pour eux d’organiser une distribution interne qui soit rationnelle et capable de toucher l’arrière-pays. J’ai tout aussi continué le dialogue avec Messapresse. Nous nous sommes retrouvés à Douala avec la Sopecam et les autres. Nous sommes parvenus à la conclusion selon laquelle, il fallait trouver une solution. J’ai saisi la très haute hiérarchie pour faire part du risque de discontinuité dans la distribution de la presse.

Justement qu’elle est la solution préconisée par le ministère de la Communication maintenant que Messapresse s’est retirée ?

Dès lors que les directeurs de publication n’étaient pas satisfaits de la prestation de Messapresse, le gouvernement demande qu’un noyau soit constitué  avec la Sopecam en tête, pour prendre la relève et se substituer à Messapresse pour la distribution. Il était également question de racheter Messapresse. Pour cela, il fallait l’auditer pour savoir ce que l’entreprise vaut. J’ai saisi Messapresse pour qu’elle me fasse une offre que j’ai répercutée au directeur général de la Sopecam. Après avoir commis un auditeur pour évaluer ce que vaut Messapresse, elle a estimé que leur offre était exorbitante par rapport à la réalité. Messapresse a décidé de manière unilatérale d’augmenter le coût de la prestation et tous les directeurs de publication se sont retirés. La solution alternative consiste maintenant à constituer un noyau dur piloté par la Sopecam et dans lequel pourront adhérer les directeurs de publication qui accepteraient de former une société de distribution de la presse.

Et dans l’immédiat ?

Dans le domaine, j’ai un conseiller. C’est le directeur général de la Sopecam. J’ai également mon expertise qui s’associe à la sienne et aux personnes de bonne volonté pour que nous dégagions une solution qui soit satisfaisante. La solution est encore en gestation. Elle arrivera bientôt.

 

Cameroon-Tribune