Magistrature: le grand redéploiement

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Le président de la République, Paul Biya, a présidé les travaux du Conseil supérieur de la magistrature au Palais de l’Unité.

Palais de l’Unité hier en début d’après-midi, il est 14 h 45 mn lorsque les portes des ascenseurs s’ouvrent sur les premiers membres du Conseil supérieur de la Magistrature qui viennent de prendre part aux travaux de cette instance aux côtés du chef de l’Etat. Le temps que le protocole d’Etat aligne toutes ces personnalités (magistrats de haut rang, députés, personnalités désignées par le président de la République, par ailleurs président du Conseil supérieur de la magistrature) au perron du Palais de l’Unité pour la photo de famille. Puis le chef de l’Etat apparaît. Le temps pour les preneurs d’images d’immortaliser cet instant, et le rideau se referme sur des travaux qui ont commencé près de quatre heures plus tôt. Au programme, la prestation de serment des membres nouvellement nommés. Une phase qui se déroule en présence des membres titulaires, dix au total, dont le président de la République et les membres suppléants. Ces derniers ont ensuite quitté la salle. La suite des travaux a donné lieu à l’examen des dossiers disciplinaires de sept magistrats. Ceuxci, comme dans une salle d’audience ordinaire sont assistés, pour certains, de leurs conseils, tandis que d’autres ont choisi de plaider eux-mêmes leur cause. Quelques avocats ont accepté de livrer leurs impressions à la presse. Ils y viennent, presque tous, pour la première fois et ne manquent pas de dire leur surprise au sujet de l’ambiance durant leur passage : « Le climat était détendu et l’ambiance était très bonne. J’en repars avec le sentiment du devoir accompli », indique Me Isidore Youmbi Nguena », avocat à Yaoundé. Comme il est de coutume au cours de ces assises, les membres ont examiné les dossiers d’intégration dans la magistrature des auditeurs de justice récemment sortis de l’ENAM, les dossiers de promotions, de nominations des magistrats du siège, du parquet et dans les services centraux du ministère de la Justice, comme l’indiquera plus tard le ministre d’Etat Laurent Esso, viceprésident du Conseil supérieur de la magistrature. Il rappelle par ailleurs que conformément aux dispositions de la loi N°82/014 du 26 novembre 1982 fixant l’organisation et le fonctionnement du Conseil supérieur de la magistrature, les membres ont émis des avis sur les dossiers qui leur ont été soumis. Des dossiers pour lesquels la sanction finale revient au président de la République, garant de l’indépendance de la magistrature.

 

Cameroon-Tribune

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